Causerie

Fonctionnalités · Transfert vers un humain

Quand il ne sait pas,
il passe la main.

Un bon chatbot n'est pas celui qui répond à tout. C'est celui qui sait quand s'arrêter : quand la question dépasse ses sources, quand le sujet est sensible, quand le visiteur veut une personne. À ce moment, le bot propose de laisser un contact et transmet la conversation complète à votre équipe, ou vous prenez la main en direct depuis le tableau de bord. Le client ne répète rien.

Comment un chatbot transfère-t-il vers un humain ?

Chez Causerie, de deux façons. Par relais : quand le bot ne trouve pas la réponse dans ses sources, quand un sujet interdit est abordé ou quand le visiteur demande une personne, il le dit, propose de laisser un email ou un téléphone, et votre équipe reçoit la conversation complète avec le contact. En direct : dans le tableau de bord, « Prendre la main » met l'IA en pause, le visiteur voit votre prénom et vos messages dans la fenêtre de chat, et l'IA reprend quand vous rendez la main, ou après 15 minutes sans message de votre part. Les déclencheurs du relais se règlent dans le prompt système, sujets sensibles et formulation du passage de relais compris.

Le dossier passe d'une main à l'autre avec tout le contexte, la chaise n'a pas besoin d'être occupée la nuit.

Les quatre déclencheurs du relais

Le passage à un humain doit se déclencher sur des signaux explicites, que vous définissez dans le prompt système. Quatre couvrent presque tous les cas.

  • La demande directe : « je veux parler à quelqu'un » doit fonctionner du premier coup, toujours. Le bot ne négocie pas, il propose le contact.
  • L'incertitude : l'information n'est pas dans les sources : le bot le dit et propose un email, au lieu d'improviser.
  • Le sujet sensible : réclamation, litige, urgence, sujet réglementé, liste définie à l'avance : le bot s'efface et transmet.
  • L'agacement : deux reformulations sans succès, un ton qui monte : le bot propose la main humaine plutôt que d'insister.

La formulation compte : « je préfère vous mettre en relation avec l'équipe, laissez-moi votre email » n'a jamais fâché personne. Un bot qui refuse de passer la main, si.

Ce qui se passe concrètement

Le bot propose de laisser un email ou un téléphone, dans la conversation, par écrit ou par un mini-formulaire selon le mode de récupération des contacts. Votre équipe reçoit un email avec le contact, dès qu'il arrive ou une fois par jour, et l'historique complet (réglage « Mettre la discussion dans l'e-mail ») : ce que le visiteur a demandé, ce que le bot a répondu, où ça a bloqué. Le contact s'affiche aussi dans les notifications du dashboard. Si le visiteur veut un rendez-vous, le bot peut lui proposer directement votre lien de réservation. La personne qui rappelle commence à mi-chemin, et le client n'explique rien deux fois.

Le contexte suit, c'est la règle non négociable. Dès le plan Pro, un webhook peut aussi envoyer le contact vers votre CRM ou votre helpdesk, HubSpot, Pipedrive, Zendesk via Zapier, Make ou n8n, pour que le relais atterrisse dans l'outil où votre équipe travaille déjà.

Prendre la main en direct

Dans le tableau de bord, chaque conversation s'affiche en entier. Quand l'une d'elles demande une personne, un clic sur « Prendre la main » met l'IA en pause : vous écrivez depuis la conversation, le visiteur voit une ligne annoncer que vous l'avez rejointe, puis vos messages, signés de votre prénom. Quand vous avez fini, « Rendre la main » relance l'assistant. Sans message de votre part pendant 15 minutes, il reprend de lui-même : personne ne reste sans réponse si vous devez vous absenter.

Après chaque échange, la fenêtre de chat reste à l'écoute trois minutes, le temps qu'une personne qui suit la conversation prenne la main. Quand le visiteur a demandé à parler à quelqu'un, elle écoute trente minutes, et la conversation est signalée « Demande un humain » dans le tableau de bord. La reprise en direct suppose donc quelqu'un devant l'écran : la nuit et le week-end, c'est le relais par email qui prend le contact.

Ce que Causerie n'est pas, pour être clair

Causerie n'a pas de boîte de réception partagée multicanale : l'email, WhatsApp ou les réseaux sociaux de votre équipe restent dans leurs outils, et la reprise en direct se fait conversation par conversation, depuis le tableau de bord. Pour une équipe support qui vit toute la journée dans une messagerie multicanale, une suite comme Crisp fait ce travail, et les deux cohabitent chez certains clients : Causerie en première ligne pour répondre et qualifier 24h/24, la messagerie derrière pour les conversations humaines. Notre avis sur Crisp dit quand c'est le bon montage.

Cette limite est un choix : un bot qui répond seul depuis vos contenus, capte le contact et transmet, à prix fixe, sans siège d'agent à payer. Le périmètre est le même partout sur ce site : il informe, il collecte, il transmet. Il ne réserve rien lui-même (pour un rendez-vous, il propose votre lien de réservation), n'envoie ni SMS ni email, ne promet rien à votre place.

Mesurer le relais, pas seulement le compter

Le dashboard montre chaque conversation en entier, et les questions restées sans réponse. C'est la lecture la plus utile des premières semaines : un sujet qui revient trois fois sans réponse mérite une source de plus ou une ligne de prompt, pas un relais de plus. C'est là que se fait le partage : le bot absorbe le répétitif, l'humain garde ce qui demande du jugement. La grille de répartition détaille qui traite quoi.

Il répond à ce qu'il sait. Il vous passe le reste.

Collez l'adresse d'une page de votre site : le bot la lit, et vous réglez dans le dashboard ce qu'il transmet à votre équipe.

À lire aussi : Chatbot ou humain : qui répond à quoi ? · La capture de leads · Le prompt système et ses garde-fous · 36 % des clients écrivent quand vous dormez

Transfert vers un humain : vos questions.

Le chatbot peut-il passer la main à une personne ?

Oui, de deux façons. En direct : dans le tableau de bord, « Prendre la main » met l'IA en pause, et le visiteur voit votre prénom et vos messages dans la fenêtre de chat. Par relais : le bot propose de laisser un email ou un téléphone et transmet la conversation complète à votre équipe, qui reprend par email ou par téléphone.

Que voit le visiteur quand quelqu'un prend la main ?

Une ligne annonce que vous avez rejoint la conversation, puis vos messages s'affichent, signés de votre prénom ; l'IA ne répond plus pendant ce temps. Quand vous rendez la main, une ligne indique que l'assistant reprend la conversation. Sans message de votre part pendant 15 minutes, l'IA reprend d'elle-même : aucun visiteur ne reste sans réponse.

Quand le bot transfère-t-il ?

Sur les déclencheurs que vous définissez dans le prompt système : la demande directe d'un humain, l'absence de réponse dans les sources, un sujet sensible ou interdit, et l'agacement du visiteur après plusieurs reformulations.

L'équipe reçoit-elle l'historique ?

Oui, en entier, par email avec le contact : ce que le visiteur a demandé, ce que le bot a répondu, où ça a bloqué. Le client n'explique rien deux fois.

Peut-on envoyer le relais dans notre helpdesk ou notre CRM ?

Oui, par webhook, dès le plan Pro, vers HubSpot, Pipedrive, Brevo, ou vers Zendesk et d'autres outils via Zapier, Make ou n8n. Le bouton de test du dashboard vérifie la réception.

Causerie remplace-t-il notre live chat ?

Pour une petite équipe, il peut suffire : le bot répond seul 24h/24, et vous prenez la main en direct quand une conversation le demande. Causerie n'a pas de boîte de réception multicanale (email, WhatsApp, réseaux sociaux) : une équipe support qui fait du chat toute la journée garde sa messagerie derrière, et les deux cohabitent.

Le bot prévient-il le visiteur qu'il transmet ?

Oui, c'est la formulation du relais, réglable dans le prompt : il dit qu'il transmet à l'équipe et ce qui va se passer, sans promettre de délai que vous ne tiendriez pas.

Que se passe-t-il la nuit ?

Le bot répond à ce qu'il sait et collecte les contacts pour le reste. Sur trois entreprises équipées et 1 752 conversations documentées, plus d'un tiers des conversations arrivent en dehors des horaires d'ouverture : l'équipe reprend le matin, avec le contexte.

Le contexte suit. Toujours.

Le transfert par email avec l'historique complet est inclus dans tous les plans. Gratuit pour commencer, sans carte bancaire.

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