Les deux étapes, dans l'ordre
Le configurateur les résume lui-même : « On lit votre page, on rédige tout. Vous vérifiez, puis vous récupérez le bot. » Aucune ne demande de compétence technique.
- La source : en mode « Rapide · IA », une phrase qui décrit le bot si vous voulez, et l'adresse d'une page de votre site ou un document. Causerie lit cette page et rédige le bot à partir de ce qu'elle contient. En mode « Manuel », vous écrivez vous-même. Sans site ni document, le bot répond en généralités : vous lui ajouterez des sources ensuite.
- La vérification : vous relisez ce que Causerie a rédigé, vous ajustez, vous posez au bot les vraies questions de vos clients. C'est ici que vous jugez. S'il vous convient, vous le récupérez : un compte gratuit, Google ou e-mail, aucune carte bancaire, et la ligne de script à coller.
La ligne de script s'installe sur n'importe quel site qui accepte un bout de code : la page des intégrations donne la marche à suivre pour WordPress, Shopify, Wix, Webflow, Squarespace et PrestaShop.
Ce qu'il lit, et ce qu'il ne lit pas
Pendant l'essai, le configurateur lit une seule page, celle dont vous donnez l'adresse, et le document que vous joignez. Il n'explore pas le reste du site, ne lit pas vos comptes, n'installe rien chez vous. C'est volontairement court : assez pour que le bot réponde sur votre activité, vos horaires ou vos tarifs si l'accueil les mentionne, pas assez pour un catalogue de deux cents pages.
Le catalogue vient après, dans le dashboard : vous y ajoutez les autres pages, des PDF, du texte libre, et le bot les découpe pour répondre à partir des bons passages. Le mécanisme est décrit sur la page base de connaissances. La case « Vérifiez que vous êtes humain » est une protection contre les robots, pas un formulaire : aucune donnée personnelle n'est demandée pour tester.
Vos contenus et vos conversations sont hébergés en Union européenne, chiffrés, et ne servent jamais à entraîner des modèles, ni chez Causerie ni chez les éditeurs des modèles.
Après le configurateur : trois réglages avant de coller le script
Le bot du configurateur est déjà utilisable. Trois réglages du dashboard le rendent fiable en conditions réelles, une demi-heure au total.
- Les consignes : dix lignes de prompt système : qui il est, ce qu'il sait, les sujets qu'il ne traite pas, et la règle « si tu ne sais pas, dis-le et propose un email ». Le prompt système et ses garde-fous explique quoi écrire.
- La capture des contacts : enregistrer ce que le visiteur donne, le proposer une fois, afficher un mini-formulaire ou demander les coordonnées avant le chat : un mode par bot, décrit sur la page capture de leads.
- Le modèle : un modèle rapide par défaut, Mistral Small compris ; tous les modèles, dont Mistral Large, dès le plan Pro. La page des modèles IA aide à choisir, et le changement se fait en un clic.
Reste le widget : bulle en bas à droite ou section en pleine page, réglages sur la page du widget chatbot.
Ce que le plan Gratuit couvre
Le bot créé ici vit sur le plan Gratuit : 1 bot actif, 100 conversations par mois, le widget personnalisable, les modèles rapides et la base de connaissances. Il ne s'arrête pas au bout de quatorze jours, il n'y a pas de carte à renseigner. Quand le volume monte, le plan Essentiel à 19 € HT par mois passe à 1 000 conversations, avec les contacts illimités et l'export CSV ; le plan Pro à 49 € HT donne 3 bots, 3 000 conversations et les onze modèles. Le détail est sur la page des tarifs.
Configurateur ou guide ?
Le configurateur est fait pour essayer tout de suite. Si vous préférez comprendre avant de cliquer, le guide pour créer un chatbot IA détaille les trois étapes chronométrées, ce qu'il faut préparer et les cinq erreurs du premier bot. Pour comparer les outils avant de choisir, notre comparatif des chatbots IA pour site web chiffre dix solutions au même volume.

