Les six étapes, dans l'ordre
Le bandeau du configurateur les affiche : Source, Analyse, Identité, Apparence, Conversation, Compte. Aucune ne demande de compétence technique, et vous pouvez revenir en arrière à chaque étape.
- Source : l'adresse de votre site. Sans site, le bouton « Pas encore de site » vous demande votre secteur, artisanat, agence web, conseil, e-commerce, restauration, santé et bien-être, immobilier ou autre, et une phrase sur ce que vous faites. Un document en option : brochure, tarifs, FAQ, en PDF ou en texte, 5 Mo maximum.
- Analyse : quelques secondes. Le configurateur lit la page dont vous avez donné l'adresse, en général votre accueil, et rien d'autre, pour donner au bot de quoi répondre.
- Identité : le nom de l'assistant, la façon dont il se présente et le ton qu'il adopte avec vos visiteurs.
- Apparence : la bulle à vos couleurs, pour qu'elle ait l'air d'appartenir à votre site plutôt qu'à un outil posé dessus.
- Conversation : vous lui posez vos questions, les vraies, celles que vos clients envoient chaque semaine. C'est ici que vous jugez.
- Compte : seulement s'il vous convient : un email, un mot de passe, aucune carte bancaire. Le bot et ses réglages arrivent dans votre espace, avec la ligne de script à coller.
La ligne de script s'installe sur n'importe quel site qui accepte un bout de code : la page des intégrations donne la marche à suivre pour WordPress, Shopify, Wix, Webflow, Squarespace et PrestaShop.
Ce qu'il lit, et ce qu'il ne lit pas
Pendant l'essai, le configurateur lit une seule page, celle dont vous donnez l'adresse, et le document que vous joignez. Il n'explore pas le reste du site, ne lit pas vos comptes, n'installe rien chez vous. C'est volontairement court : assez pour que le bot réponde sur votre activité, vos horaires ou vos tarifs si l'accueil les mentionne, pas assez pour un catalogue de deux cents pages.
Le catalogue vient après, dans le dashboard : vous y ajoutez les autres pages, des PDF, du texte libre, et le bot les découpe pour répondre à partir des bons passages. Le mécanisme est décrit sur la page base de connaissances. La case « Vérifiez que vous êtes humain » est une protection contre les robots, pas un formulaire : aucune donnée personnelle n'est demandée pour tester.
Vos contenus et vos conversations sont hébergés en Union européenne, chiffrés, et ne servent jamais à entraîner des modèles, ni chez Causerie ni chez les éditeurs des modèles.
Après le configurateur : trois réglages avant de coller le script
Le bot du configurateur est déjà utilisable. Trois réglages du dashboard le rendent fiable en conditions réelles, une demi-heure au total.
- Les consignes : dix lignes de prompt système : qui il est, ce qu'il sait, les sujets qu'il ne traite pas, et la règle « si tu ne sais pas, dis-le et propose un email ». Le prompt système et ses garde-fous explique quoi écrire.
- La capture des contacts : enregistrer ce que le visiteur donne, le proposer une fois, afficher un mini-formulaire ou demander les coordonnées avant le chat : un mode par bot, décrit sur la page capture de leads.
- Le modèle : un modèle rapide par défaut, GPT-4o Mini, Claude Haiku ou Gemini Flash ; les huit modèles, dont Mistral, dès le plan Pro. La page des modèles IA aide à choisir, et le changement se fait en un clic.
Reste le widget : bulle en bas à droite ou section en pleine page, réglages sur la page du widget chatbot.
Ce que le plan Gratuit couvre
Le bot créé ici vit sur le plan Gratuit : 1 bot actif, 50 conversations par mois, le widget personnalisable, les modèles rapides et la base de connaissances. Il ne s'arrête pas au bout de quatorze jours, il n'y a pas de carte à renseigner. Quand le volume monte, le plan Pro à 49 € par mois passe à 3 bots et 2 000 conversations, avec les huit modèles, les leads illimités et l'export CSV. Le détail est sur la page des tarifs.
Configurateur ou guide ?
Le configurateur est fait pour essayer tout de suite. Si vous préférez comprendre avant de cliquer, le guide pour créer un chatbot IA détaille les trois étapes chronométrées, ce qu'il faut préparer et les cinq erreurs du premier bot. Pour comparer les outils avant de choisir, notre comparatif des chatbots IA pour site web chiffre dix solutions au même volume.

